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Robert MUCCI
Robert MUCCIC.R.A. (Centre Rochette Azur)
Une thérapie du présent pour les traumatismes émotionnels du passé
Réflexologue émotionnel et olfacto-thérapeute

AVERTISSEMENT : L’ensemble de ces pratiques ne saurait en aucun cas se substituer à des diagnostics ou des actes médicaux. Veillez donc à consulter aussi un médecin ou psychologue ou psychiatre.

Réflexologie de l’émotionnel et du Mieux-être

En quelques décennies, nous sommes passés d’un mode de fonctionnement globalement « émotionnel » (cerveau droit), à un mode de fonctionnement plutôt « intellectuel (cerveau gauche), à savoir :

1. Émotionnel :

Vivre au présent, selon son ressenti, son instinct, avec quelquefois des emportements excessifs, aux conséquences parfois dramatiques car on agit sans trop réfléchir (ex : bagarres fréquentes, crimes passionnels…).
BagarreCe type de fonctionnement était cependant salutaire pour ne pas accumuler les souffrances répétitives de la vie de chaque jour, en agissant comme une soupape de sécurité.

2. Intellectuel :

On ne vit plus trop dans le présent, on se projette, soit dans le passé, en ressassant les souffrances anciennes, soit dans l’avenir, en faisant des plans sur la comète, avec une perte d’encrage à la terre et perte du « bon sens », base de la vie.
fonctionnement intellectuelCe fonctionnement intellectuel, c’est le monde de l’analyse permanente (ex : Pourquoi je suis heureux ? Pourquoi malheureux ? Pourquoi-ci, pourquoi-ça ? ) C’est le monde du « Pourquoi », qui veut tout comprendre et qui empêche de vivre simplement, au jour le jour, en appréciant chaque instant, comme le font nos amis les animaux.
Les personnes en questionnement permanent ne sont plus dans l’action, mais paralysées par la pensée des conséquences de chaque acte et donnent le champ libre à l’avènement des peurs de toute sorte.
Pour ne pas prendre de risque, par peur de mal faire ou de souffrir, on ne laisse plus court au flot créateur de la vie.
Exemple : un homme et une femme se plaisent au point d’envisager une union : mais une petite voix intérieure leur dit « ne fais pas ça, tu risques de souffrir ultérieurement » d’où s’en suit un comportement de fuite inconscient, « finalement il n’est pas aussi bien que je croyais, pas assez beau, intelligence limitée, pas habillé à la mode… », pour ne pas s’investir.

Nous sommes dans une société de la communication par le langage à outrance, où les mots, abondant de tous côtés, masquent souvent l’absence d’actes concrets, ou sont en contradiction avec les actes (fréquent dans la vie politique ex : on dit défendre la biodiversité des plantes cultivées, et en coulisse on interdit les plantes non-inscrites sur une nomenclature officielle restrictive de la biodiversité).

Le « mot » est positif s’il permet aux êtres de communiquer à bon escient. Mais quand les mots sont excessifs, ils empêchent d’accéder à la vérité profonde de chaque être, qui n’est pas du ressort du cortex cérébral, mais du cerveau limbique émotionnel et du cerveau reptilien archaïque, garant de notre survie ultime.
Notre société occidentale entraîne les humains dans la complexité.

Rochette Azur

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