Comment ça se passe ?

Question : Pourquoi faire toujours « compliqué », quand on pourrait faire simple ?
La simplicité devient une richesse rare et un luxe.
Même les thérapies, de quelque bord que ce soit, sont de plus en plus complexes et déconnectées de l’humain.
• Soit les thérapies technologiques qui considèrent l’homme comme une machine (assemblage de pièces mécaniques), dépourvue de sensibilité émotionnelle.
• Soit les thérapies cognitives, parfois complexes et coupées du ressenti du corps face à certains événements de la vie.
Donc, le consultant a le choix :


– soit de traiter le corps, sans la tête

– soit de traiter la tête, sans le corps
La tête ou le corps

Si l’un des deux fait bande à part, la pathologie n’est plus très loin.
Et si, par pur bon sens, on pensait à traiter les deux, puisque la nature a prévu qu’ils cohabitent harmonieusement pour notre survie.

Pour simplifier, on peut classer les pathologies en trois groupes :
1. Environnementales : pollutions diverses.
2. Héréditaires : mon papa a une constipation chronique, ma maman a une hypertension, et pas de chance, moi l’héritier, j’ai les deux !
3. Psychosomatiques : essentiellement d’origine émotionnelle.
Pour mettre du piment, souvent ces trois groupes interagissent pour brouiller les pistes.
Dans ce site, je vais aborder les pathologies inhérentes à un traumatisme émotionnel, pouvant s’être produit à partir de l’âge fœtal jusqu’à nos jours.
— Ces pathologies peuvent être concrètes, visibles, palpables (problèmes digestifs, urogénitaux, articulaires, respiratoires…)
— Ou abstraites, invisibles, impalpables, ne plus pouvoir faire de choix et s’éparpiller, avoir peur d’aimer, mal-être diffus malgré un bonheur apparent : j’ai tout (famille, travail, maison et même un 4×4, etc.) et je ne me sens pas heureux.
Le but de la thérapie consiste à dénicher la cause de ce mal-être pathologique qui bloque notre évolution.
L’approche thérapeutique classique en occident, se fait essentiellement par la voie cognitive (médicaments cognitifs, psychothérapie, psychanalyse…) :
– Interrogatoire du patient racontant les étapes difficiles, conflictuelles de sa vie, notamment dans le laps de temps précédant le déclenchement de sa pathologie (si elle est concrète).

Mais cette approche thérapeutique louable fait apparaître quelques limitations, à savoir :
1. La voie médicamenteuse (antidépresseurs, neuroleptiques…), outre certains effets secondaires, n’aborde que rarement la cause profonde du mal et peut soulager momentanément (image de mettre le couvercle sur la casserole pour éviter de souffrir).
2. L’évocation d’un traumatisme (décès d’un être cher, divorce, licenciement…) peut rester purement intellectuelle, sans émotion ; or le verbe sans émotion n’a pas d’effet sur une éventuelle guérison, ou peut amener de fausses émotions de fuite orchestrées par le mental (ex : larmes ou rires intempestifs…).
Tout au plus, la personne apprend à reconnaître le traumatisme d’origine, à l’éviter et le contourner dans d’autres situations similaires pour ne pas souffrir, en apparence (image d’un trou sur le trottoir, on anticipe en le contournant pour ne pas tomber dedans).
3. Travailler sur un traumatisme qui peut être déclenchant, mais non programmant (programmant : partie immergée de l’iceberg) avec une guérison provisoire, ex : patient en dépression professionnelle car sa valeur n’est pas reconnue par sa hiérarchie (sentiment d’injustice).
Mais le conflit programmant remonte à la petite enfance où sa valeur n’est pas reconnue par ses parents (sentiment d’injustice).
4. Ne jamais découvrir le traumatisme programmant ou déclenchant, car celui-ci s’est inscrit dans la période périnatale et petite enfance.
L’interrogatoire verbal par le cortex cérébral ne peut pas y accéder, car ses connexions nerveuses ne sont pas encore opérationnelles à cet âge-là.
Ce traumatisme est du ressort du cerveau reptilien primaire (non réceptif aux mots) ou du cerveau limbique émotionnel.

Cerveau reptilien primaire

Cerveau reptilien primaire

Cerveau limbique émotionnel

Cerveau limbique émotionnel

 

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