Comment s’en sortir ?

Mais alors ! Comment s’en sortir ?
En abordant une thérapie qui va chercher la réponse en interrogeant directement les mémoires du corps, en collaboration étroite avec le ressenti du patient.
Le corps est semblable à un disque dur qui a tout enregistré depuis l’âge fœtal jusqu’à aujourd’hui.
Oui, c’est facile à dire, mais comment faire ?
Je sens que vous voulez tout savoir : la curiosité n’est pas un vilain défaut, quand il s’agit d’assurer sa survie.
Il s’agit de deux méthodes complémentaires : le duo de choc.
1. Réflexologie émotionnelle par le toucher du corps.
2. Olfactothérapie émotionnelle réflexe par le pouvoir des odeurs agissant directement sur le cerveau limbique.
scéance

A qui s’adresse ce duo thérapeutique ?
A toutes les personnes, sans distinction, qui sont atteintes de mal-être ou de pathologies dites de « cause inconnue » et souvent résistantes aux traitements conventionnels. « Cause inconnue » est souvent synonyme de « cause émotionnelle ».
A tous ceux qui sont prisonniers de « croyances » anciennes invalidantes pour une évolution personnelle (ex : « Personne ne m’aime » : enfant non aimé par ses parents…).
A savoir, que c’est l’émotion (positive ou négative) associée à une expérience vécue qui va fabriquer une croyance (positive ou négative).
Tout candidat à une démarche thérapeutique, quelle qu’elle soit, est vivement invité à lire ce qui suit.

« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer
les causes de sa maladie. Alors seulement, il est possible de l’aider. »

Hippocrate

Problème : tout le monde dit « oui bien sûr », en lisant ce texte, mais souvent, le frein à la guérison est inconscient, si un bénéfice à être malade existe, dans ce cas, la personne n’ira pas au bout de la démarche de soins par peur de perdre ce bénéfice, sous différents prétextes (le manque de temps, le manque d’argent, la distance…)
La durée des séances est en moyenne de 2 à 3 heures, avec des pointes à 4 heures : quand on tient un filon émotionnel, il ne faut surtout pas le lâcher.
La durée d’une thérapie est variable selon que le traumatisme émotionnel est « conjoncturel » (ex : faire un deuil) dans ce cas, en moyenne 1 à 3 séances, ou « structurel », dans ce cas le traumatisme est très profond, remonte souvent à la naissance et petite enfance, et va amener la personne à se créer une nouvelle structure (comme une nouvelle peau) pour survivre.
Ex : enfant non désiré avec un ressenti de manque d’amour (grand vide dans son coeur), dans ce cas le nombre de séances est plus important.
Avons-nous fait le tour de la question ?
Intellectuellement oui. Il ne reste plus qu’à faire le grand voyage du « ressenti », qui lui, ne s’explique pas avec des mots : c’est l’aventure de la vie, qui contredit la croyance occidentale que « tout ce qui ne se voit pas, n’existe pas » (quoique le ressenti s’accompagne souvent d’images spontanées retraçant des étapes de notre vie).
Respectons le mystère de la vie et soyons heureux.


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