Déroulement d’une séance d’Olfactothérapie

Séance d’Olfactothérapie émotionnelle réflexe

L’olfactothérapie fonctionne avec un échantillonnage d’odeurs d’huiles essentielles dûment sélectionnées.
FleursL’olfactothérapie utilise le rhinencéphale (mémoire archaïque, émotions, pulsions) directement connecté avec les neurones du nerf olfactif, permettant ainsi l’émergence rapide des traumas anciens (origine des troubles) sans passer par le diencéphale (mental).

1. Le bilan de départ se fait en sélectionnant l’odeur la plus aimée par le client, et l’odeur la moins aimée ou carrément détestée.

2. Quand cette sélection est effectuée le travail commence réellement en faisant sentir chacune de ces deux odeurs pendant le temps nécessaire (souvent une bonne heure), avec un accompagnement judicieux du praticien, afin d’amener à la conscience, avec images précises à l’appui, les événements traumatisants du passé, pour ensuite, déconnecter les émotions négatives liées à ces événements qui paralysent notre vie.
Une nouveauté, c’est l‘olfactothérapie réflexe, qui va aller plus loin, en associant le ressenti du corps amené par révocation de certains événements.
Question posée au client « Quel ressenti dans votre corps avec cette odeur, et tel événement ?»
Cela va incorporer la réflexologie émotionnelle avec un travail sur le corps, tout en restant en contact avec l’odeur évocatrice.
Résumé
Le but des deux thérapies complémentaires est d’aider la personne, dans une relation de confiance, à enlever le fameux « couvercle de la casserole », pour enfin, libérer des émotions négatives enfouies, avec le ressenti véritable de l’époque de l’événement programmant.
La réussite de cette démarche ne fait pas que des heureux, car le pauvre « mental » se retrouve au chômage technique, car il n’aura plus de raison de jouer le super protecteur.

Quand peut-on affirmer qu’un travail thérapeutique a été un succès ?
En règle générale, une émotion est souvent reliée à un événement de la vie :
Exemple : la perte d’un être cher accompagnée d’une émotion de tristesse, de colère (s’être senti abandonné par son décès).
Chaque fois qu’on pense et repense à cet être disparu, impossible de revoir des photos sans pleurer et ressentir le manque, le vide. On ne voit que le négatif de cette situation.
La thérapie est réussie, quand les émotions négatives sont déconnectées de l’événement perturbateur, et même, sont transformées en émotions positives.
Exemple : la perte de ce même être cher :
on ne ressasse plus la tristesse, et on repense aux moments heureux passés en compagnie du défunt, on peut revoir des photos en ressentant une joie intérieure.
L’événement demeure en mémoire mais ne perturbe plus.
Le même événement qui était resté sur l’estomac, est à présent digéré et assimilé par l’organisme pour donner le jour à une nouvelle perception non limitative.
Pour bien comprendre le fonctionnement de cette thérapie, il convient de rappeler qu’une distinction importante est à faire entre :
— le souvenir d’un traumatisme du passé,
et
— la sensation corporelle de ce traumatisme dans le présent.
exemple : une colère du passé, peut se manifester dans le présent, par une douleur corporelle précise
(invisible à toute exploration médicale : radio, scanner, endoscopie… : « mais docteur, pourtant je souffre »).

 

Docteur je souffre...

mais docteur, pourtant je souffre…

Les commentaires sont clos.