Déroulement d’une séance de Réflexologie émotionnelle

Séance de Réflexologie émotionnelle

Le corps s'exprime...

Le corps s’exprime…

Le travail du praticien consiste avec l’aide précieuse du ressenti du client et de certains outils spécifiques, à repérer une partie du corps en souffrance, qui contient la mémoire d’un traumatisme émotionnel antérieur.
Exemples : perte d’un être cher, abandon, non-reconnaissance, humiliation, trahison, rejet…
Puis le praticien entre en contact avec cette zone du corps (quelque part entre la tête et les pieds) grâce à un toucher émotionnel réflexe qui peut durer longtemps (parfois une heure).
Le consultant collabore en focalisant son attention sur cette zone par le ressenti et la visualisation intérieure (similaire à une auto-endoscopie).
Ce toucher réflexe sur une zone en souffrance a pour but de créer un sur-stress pour stimuler la mémoire et accéder aux souvenirs (parfois inconscients) d’événements traumatisants, accompagnés de leurs émotions d’origine.
Ce sur-stress met en relation l’organe en souffrance et la « cassette » enregistrée d’un conflit programmant.

Avantage de ce travail : le praticien ne peut pas induire la personne sur de fausses pistes, car il s’agit de son histoire, réellement vécue et ressentie.
Je vous parlais au début, d’un retour à la simplicité, il suffit de collaborer avec les forces de la nature :
n’est-ce pas merveilleux !
Cependant, parfois le chemin est semé d’embûches et il existe une exception à cette simplicité.
Chez certaines personnes, qui ont accumulé souffrance sur souffrance tout au long de leur vie, ou, qui ont vécu un manque d’amour dans la période périnatale et petite enfance, le mental a créé une surprotection pour pouvoir survivre et a verrouillé toutes les émotions mémorisées dans le corps, pour éviter qu’elles ne remontent à la surface par peur d’en souffrir.
Cela s’appelle « mettre le couvercle sur la casserole » pour tout étouffer. Mais le revers de la médaille, c’est qu’à vouloir trop protéger, il n’y a plus de soupape de sécurité et que ce bouillon intérieur très actif, consciemment ou inconsciemment, peut créer des pathologies graves.
Ces personnes se sont construites une super carapace de chevalier, en se coupant du ressenti de leur corps, dont les messages d’alerte ne sont plus entendus.
La tête et le corps sont scindés en deux et ne peuvent plus dialoguer. Le cortex impose sa loi au corps qui n’a plus qu’à obéir, jusqu’à un point limite à ne pas franchir.
Dans ce cas précis, la réflexologie émotionnelle est mise en difficulté, car il faut auparavant, amener la personne à reprendre conscience de l’existence de son corps.
Souvent elle a occulté telle ou telle partie du corps en souffrance,

exemple : coupée de son ventre
– par peur d’enfanter, refus d’enfanter, stérilité de cause inconnue,
– après un avortement mal vécu,
– un refus de sa féminité, etc…

Que faire dans cette situation ?
• Soit prendre le temps en rallongeant le nombre de séances pour arriver à reprendre conscience du corps,
• soit prendre la voie royale représentée par la puissance des odeurs, appelée l’olfactothérapie émotionnelle.

Les commentaires sont clos.