Exemples de cas

Exemples de  cas améliorés

• 60 ans, eczéma chronique depuis l’enfance. Ne se sentait pas aimé par sa famille, phobie de l’école primaire, séparation affective traumatisante suite au décès de son compagnon (2 séances).

• 56 ans, en dépression depuis 18 mois, suite à un différent relationnel au travail : n’est pas soutenue par sa hiérarchie, d’où un sentiment d’injustice de ne pas être reconnue pour la qualité de son travail.
Problème programmant : enfant elle n’était pas reconnue pour ses qualités, par sa mère (4 séances principales et 4 séances d’affinement). 

• 60 ans, atteinte de fibromyalgie suite à une altercation traumatisante avec sa chef de service au travail.
Problème programmant : enfance avec une mère autoritaire, qui considérait sa fille aînée comme une bonne à tout faire ; elle s’est rebellée à l’âge de 6 ans, et depuis, a un problème avec l’autorité, surtout avec les femmes chefs (2 séances).

• 59 ans, avec une insomnie de longue date : avec peur de dormir, peur des cauchemars (visions d’araignées).
Problème programmant : à l’âge de 5 ans, seule dans sa chambre, avait vu des araignées au plafond : elle résistait au sommeil de peur que les araignées tombent sur elle (1 séance).

• 56 ans, avec douleur au genou droit (sur le point de tenter une opération chirurgicale).
Problème programmant : attouchement sexuel sur les fesses et cuisses à l’âge de 7 à 8 ans, dont la mémoire se traduisait en tensions musculaires des cuisses avec répercutions sur le genou (2 séances).

• 30 ans, avec une lourdeur permanente au niveau plexus solaire et estomac depuis plusieurs années.
Problème programmant : problème digestif depuis la mort de sa grand-mère, qu’elle ressentait comme une maman ; n’avait jamais fait le deuil, et se sentait vidée de l’intérieur et abandonnée (1 séance).

• 27 ans, avec des spasmes insupportables du côlon descendant, seules les piqûres de morphine le calmaient.
Problème programmant : au point précis de la douleur, vision du visage inquiet de sa mère qui le surveillait (relation fusionnelle avec sa mère depuis l’enfance). Après avoir eu des nausées et un vomissement, l’image de sa mère avait disparu et la douleur aussi 3 jours plus tard : changement de personnalité en s’affirmant en homme responsable (2 séances).

• 46 ans, en dépression chronique, se sentant toujours rejetée, pas aimée, en dévalorisation permanente, dans sa famille et en société.
Problème programmant : elle est née en 2ème position avec une sœur jumelle. Sa mère n’attendait qu’un enfant (pas d’échographie) et a refusé l’arrivée de cette 2ème fille et l’a toujours rejetée et ses propres sœurs lui disaient :
« toi, tu ne fais pas partie de la famille ». Elle était le canard boiteux.
Dans ce cas, travail de longue haleine (environ 35 séances) pour qu’elle arrive à se reconstruire, accepter sa valeur et ressentir une joie de vivre.

• 29 ans, ne ressentait pas de sens à sa vie, faisait du sur place, et manquait de motivation pour réussir un concours (malgré un très bon niveau).
Lors de la séance, elle a vu et ressenti ses avant-bras douloureux cloués au sol et d’une extrême lourdeur et a réussi à les libérer et prit la décision de prendre sa vie « en mains » et a réussi son concours l’année suivante (sans savoir exactement quel était le problème programmant).

• 30 ans ; en cours de séance elle ressent une douleur et une lourdeur de l’avant-bras gauche et la sensation qu’il est mort. Puis, elle visualise, à l’intérieur de son avant-bras, un amas de ruines (pierres) et voit son arrière-grand-père (mort en 1940) rentrer dans la maison familiale pour place une bombe et fuit rapidement pour éviter d’être vu. Elle aussi sort de la maison, et après l’explosion, va récupérer une petite fille morte et l’allonge dehors sur le trottoir. La scène s’arrête là, et l’avant-bras reprend vie et la douleur disparaît
(Histoire réelle, l’arrière-grand-père avait été emprisonné, et est mort de chagrin, à sa sortie de prison).

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